Idiotie-intelligence

Thèse du jour :
L'idiotie et l'intelligence

Oui, c'est assez banal de ne pas aimer l'idiotie... Mais moi,il y a énormément de personnes que je trouve bêtes. D'ailleurs, ce mot, "bête", n'est pas très flatteur, l'Homme se faisant comparer à un animal... N'a-t-il pas compris qu'il EST un animal ? Les AUTRES animaux sont bêtes, dans les deux sens du terme. Nous, c'est une bêtise différente. Nous sommes bêtes dans notre intelligence. L'Homme profite, et se croit supérieur. Il veut dominer. N'a soif que de pouvoir. Mais l'Homme est inférieur pour de bien multiples raisons, que je vous énoncerai un autre jour. L'Homme est bête dans sa destruction de son propre environnement, il veut détruire sa mère. l'Homme est le seul animal capable de mensonges, de destruction volontaire en désaccord avec le cycle naturel de vie. Tout cela pourquoi ? Parce qu'il possède l'intelligence. Plus même, que l'intelligence, la conscience. C'est la conscience qui maîtrise L'intelligence. Certains AUTRES animaux sont intelligents, mais n'ont pas la conscience... Si nous avions évolué différemment, peut-être eux aussi, et qui sait, peut-être que d'autres auraient développé cette conscience, quoique j'en doute. Je crois que l'Homme est la seule créature tant capable de vilennie.
Je parle en général, mais bien sûr, je pense également à certains individus isolés que je ne citerai pas ici dans un souci d'intégrité. Certains individus qui ne valent pas beaucoup, avec un âge mental insignifiant, des préjugés ridicules... J'avoue être moi-même le meilleur exemple de personne ayant des préjugés, mais les miens sont fondés. Les accusations mensongères sont une des choses que je déteste le plus. Nous développerons ceci dans une autre thèse.

Pensée du jour :
Je n'aime pas me faire insulter sur mon blog par de parfaits imbéciles.

Vie du jour :
Etant donné que nous sommes le matin, qu'il est exactement 10 h 28, et que je n'ai pas encore mis les pieds dehors, disons que je n'ai pas grand-chose à vous conter... Je vais peut-être aller à Nantes aujourd'hui (eeeh Léna, on se croisera peut-être, finalement j'irai probablement pas au carreau des halles eeerm)... Ikea... Youpii, vive Ikea, qu'est-ce qu'on va s'amuser(autodérision)... M'en fous, d'abord on y retournera pour aller à Rock à gogo et toc.

Et de la nuit :
J'ai bizarrement rêvé de..., fervent idole du collège de Meline et Léna, elles vont être jalouses. Et aussi de ma famille. Quoi, j'ai une famille moi ? Et oui, ça vous épate hein. J'suis même pas drôle. Pourquoi rêver de mes géniteurs et de la petite chose colérique (mais mignonne parfois, ne soyons pas trop cruels) qui me tient lieu de soeur ? Je ne comprends pas moi-même.
Idiotie-intelligence

# Posté le samedi 12 avril 2008 04:38

Modifié le samedi 12 avril 2008 12:14

Amour

Thèse du jour :
L'amour

RÉÉDITION (juin 2009) :
Parce que j'ai une flemme royale d'improviser un article sur le sujet, tant il est vaste, tant je baigne dedans et tant j'en parle souvent, je me contenterai d'une citation d'un texte de ma main, écrit sur un forum.

"Je ne pense pas que l'amour soit simplement une réaction hormonale et chimique. J'appelle ça le sexe. Alors oui, moi, jeune fille attendant (ou ayant attendu ) le prince charmant du haut de sa tourelle entourée de ronces et de colombes (comment ? je divague ? ah, pardon).... je verrais plutôt l'amour, comme Artsenic l'a si bien dit, comme "un sentiment magnifique qui nous prend tout entier et nous fait voler vers les limbes stellaires et duveteuses du paradis des niais". Bon, bon, c'est peut-être un tout petit peu exagéré, mais que voulez-vous, c'est l'effet "niais", si justement cité, qui ressort. J'ai tendance, sûrement, à idéaliser les choses, comme toute jeune fille attendant le prince char... *sbaff* que je suis. Bien entendu, la réaction hormonale et chimique a aussi sa place, mais l'amour, d'après moi, ne débute pas comme ça, et ne se résume pas à ça.
J'ai toujours assimilé le mot "amour" au mot "bonheur", donc oui, je pense que l'amour a une utilité, bien que peut-être abstraite et relative. Mais je ne suis pas totalement cruche, et suis la première consciente que le bonheur est éphémère, et que si on se l'approprie, on gagne encore plus de souffrance au final. Cependant, je suis le genre de personne qui est prête à subir tout ça, si je parviens à effleurer ce merveilleux et niais sentiment qu'est l'amour. Je trouve ça ridicule, et je ne mâche pas mes mots, de prétendre fuir l'amour pour fuir la souffrance, si fuir la souffrance est déjà une souffrance. Pour déborder un peu du sujet, si je devais donner un sens, un but à ma chère petite vie stupide, ce serait la quête de quelques instants de ce qui correspond à ma vision du bonheur (c'est trop beau ce que j'écris, mon dieu T-T). Et ensuite je m'en irai en paix, seule, avec mon désespoir sous le bras, c'est sublime comme utopie .
Et la jeune fille n'est pas idiote ! Elle sait bien que le prince charmant est une invention pour tromper les gens. Je ne crois pas au prince charmant, pas plus que je ne crois en l'âme soeur. Croire en l'âme soeur sous-entend qu'on ne peut aimer, réellement, qu'une seule fois dans sa vie, et même avec presque 16 années seulement d'existence, je suis en mesure de dire qu'il y a au moins deux personnes dans ma vie que j'ai aimées (je parle au passé mais c'est toujours valable pour la deuxième personne, qui le sait bien), éperdument, à me dire des bêtises comme "je pourrais mourir pour lui". Non, ce n'est pas de la simple c*nnerie, je sais différencier l'amour d'une amourette, je suis tout sauf volage, et ces deux personnes suffisent pour dire que non, l'âme soeur n'existe pas. J'aimerai sans doute d'autres personnes, plus tard, et si à chaque fois je pense "je ne trouverai jamais quelqu'un d'autre que j'aime autant que lui", je me base sur mon sens du rationnel pour me détromper moi-même. Quant à savoir si on peut aimer la même personne pendant 50 ans... je ne l'ai pas vécu, je ne peux pas trancher. J'aurais tendance à dire que ça me semble bien irréaliste, et vraiment naïf... Mais on a déjà entendu parler, tous, de couples qui perduraient pendant des années, en s'aimant toujours autant, et même davantage, n'est-ce pas ? Faut-il le croire ? Je suis du genre sceptique. Mais je ne peux pas dire que c'est impossible. Je me contenterai donc de dire que ça me semble improbable.
Pour parler plus concrètement, je ne suis pas pour le mariage. Cette union officielle, ça m'apparaît comme étant un besoin de se prouver qu'on aime l'autre, de se dire qu'on a besoin de ça pour s'aimer, ce que je trouve triste. De plus, avec ma répulsion pour tout ce qui est religieux et/ou d'origine religieuse, même avec simplement un papier signé dans une mairie, le mariage me rebute. Certes, je suis encore jeune et j'ai le temps de changer d'avis, mais s'il est probable que, par exemple, j'aie des enfants un jour, je doute de jamais me marier. Et puis l'idée d'inviter des inconnus, de festoyer, de bâfrer, de mettre une superbe robe blanche... ne m'enthousiasme guère. Encore, une robe noire, je ne dis pas. Ajoutons que s'engager à passer sa vie avec la même personne, lui jurer fidélité, me paraît relever de l'hypocrisie la plus pure, surtout quand on est mis devant le fait accompli qu'aujourd'hui, plus d'un couple sur deux divorce... Et je suis incapable d'hypocrisie volontaire.
Bien, je crois avoir fait le tour des questions posées... puisque j'y pense, je noterai que je ne crois pas au véritable "coup de foudre", qui fait immédiatement aimer un individu, je pencherais plus pour une signification proche de "attirance immédiate". Oui, j'ai eu... hum... peut-être deux fois dans ma vie (et pas les mêmes deux fois citées plus haut) une sorte de "coup de foudre", et il s'est avéré que je n'ai jamais été amoureuse de la personne, mais bien, et uniquement, de son apparence. "



Pensée du jour :
Le dimanche est le jour le plus morne de la semaine. Surtout en vacances. La médiathèque est fermée, les librairies aussi, et étrangement, ce jour est victime d'une malédiction : 9 dimanches sur 10 le temps est maussade.

Vie du jour :
Je ne vis pas le dimanche : je meurs. Le dimanche est le jour de la mort. Mort de la semaine et mort de l'âme. C'est triste.

Et de la nuit :
Je n'ai rêvé de rien. Souvenez-vous, les morts ne rêvent pas.


Amour

# Posté le dimanche 13 avril 2008 06:01

Modifié le dimanche 26 juillet 2009 09:31

Sens de la vie

Thèse du jour :
Le sens de la vie

Je me suis dit que parler de la vie en général serait vraiment très long, et aujourd'hui, je suis quelque peu flemmarde... Cadrons donc un peu plus notre thèse (pourquoi je parle toujours à la première personne du pluriel ?).
Selon moi, LA vie en général n'a pas de sens. Mais on peut donner du sens a NOTRE vie à chacun. Mais pour qu'elle ait du sens, il faut lui en donner, le trouver.
Comme je me rapporte toujours à mon cas, je vais vous le conter. Pour l'instant, ma vie n'a pas de sens. Je suis en quête de la personne qui donnera du sens à ma vie. Disons que le sous-sens de ma vie est de trouver cette personne... Même si je ne "cherche" pas réellement... Donc on ne peut pas dire que ma quête soit le sens de ma vie... Mmm, c'est assez complexe, c'est vrai. Oui, dans ma vie, il y a des gens auxquels je tiens, qui tiennent à moi. Mais je ne vis pas pour eux. Je ne suis pas destinée à passer une vie de servitude auprès de ceux qui m'ont donné la vie, ou de ceux qui m'accompagnent dans la vie actuellement. Depuis le début, depuis 15 ans que je suis sur cette Terre, je ne vis que pour moi. Et je ne crois pas que ce soit suffisant. Une vie solitaire c'est bien, la solitude ne me dérange pas le moins du monde, mais une vie à deux c'est mieux. Toujours en vivant pour moi, mais pas que. Je voudrais trouver quelqu'un qui soit toujours là, avec moi... Vous trouvez peut-être prétentieux de ma part de vous avouer tout cela, mais ne prétendez pas que vous ne ressentez pas la même chose. Ma vie aura, je pense, un sens lorsque j'aurai trouvé cette personne, qui pourra m'aimer et me comprendre. J'attache une grande importance à l'amour dans ma vie... Même si il ne sert qu'à faire souffrir au bout du compte, c'est peut-être lui qui m'apportera un peu de bonheur.

Pensée du jour :
J'ai un nouveau forum, comment dire... ? Désert. Ou plutôt peuplé par trois membres uniquement, dont moi... Je fais de la pub : --> ici <--

Vie du jour :
Je vais aller à Nantes ! Encore et oui. Je vais, peu coutumière occupation, faire du shopping ! En effet, ce n'est pas dans ma ville inintéressante que je trouve des fringues que j'aime...

Et de la nuit :
Cette rubrique ne rime pas à grand-chose, décidément. J'ai rêvé de trucs qui n'auront aucune influence sur votre vie future, vous m'en voyez navrée.

Sens de la vie

# Posté le jeudi 17 avril 2008 03:52

Modifié le jeudi 17 avril 2008 05:31

Rien

Thèse du jour :
Le rien

C'est étrange comme il est à la fois aisé et impossible de décrire le rien. Le rien, c'est le début du tout. Mais logiquement, après le rien, il n'y a que le rien. Donc le rien forme le tout. Mais ce serait simple, si le Monde était logique... Malheureusement ce n'est pas le cas. Car parfois, il y a "des trucs" après le rien. C'est bête, non ? J'ai choisi de disserter sur le rien, parce qu'en ce moment, je ne me sens rien. Il a suffit de quelques mots de D. pour que je ne me sente plus le goût de rien. Mais qu'est-ce que cela signifie ? Je me sens... vide, dénuée de sentiments, d'envies. Voilà une des formes du rien. Le rien est déprimant. Il m'a avoué tout ça... et je ne le mérite pas. Je ne délaisserai même pas mes idéaux car je suis minable. De plus, c'est impossible. En gros, s'il n'éprouvait plus rien, ce serait plus simple. Et nous retombons sur la définition.
J'ai fait cette thèse aujourd'hui, car mon coeur n'est pas, je le crains, en état d'en faire une plus subjective, vous voyez. Mais tout recommencera, je le sais... Et nous retomberons dans notre routine quotidienne et (bien que moins) déprimante...
Le rien, c'est aussi, juste, une absence de bonheur, de rires, de joie de vivre, de sourires, de discussions enflammées... C'est une absence de passion. De l'impassible, de l'impavide. Vide. Ca revient au même.
Je suis désolée.

Pensée du jour :
Je ne suis pas en état de penser. Cet après-midi, je n'aurais d'autre solution que de faire semblant. Mais pas trop. Juste un peu.
Je suis persuadée que beaucoup de mes lecteurs ne comprennent rien à ce que j'écris.

Vie du jour :
Et bien, j'ai pas l'impression de vivre. Pourtant je vis quand même. Et cet après-midi, je vais en ville avec mes amies (n'est-ce pas niais comme tournure ?). Je vais m'acheter un manga. Seul évènement digne d'un intérêt certain.

Et de la nuit :
J'ai rêvé de J. C'est terrible. Je suis minable. Je le sais, et je ne peux - ne veux - y remédier.

Rien

# Posté le lundi 21 avril 2008 04:37

Modifié le lundi 21 avril 2008 07:28

Article parenthèse, tchou.

Article parenthèse, tchou.
J'ai jamais dit que tout mon blog suivrait un plan déterminé.


J'avais envie d'écrire un truc pour rien dire de spécial. En fait, l'image correspondrait mieux à l'article d'avant, mais nan. Elle est bien là où elle est.
Je vais mieux,et ouais vous vous en foutez. De toute manière, ceci n'est qu'une farce. Tout le monde va mal pour des choses futiles. Sauf que moi, je l'assume totalement. Je m'assume mieux que personne... Et du coup, les gens me jalousent et me méprisent, à cause de cette assurance qui émane de ma petite personne... Je me demande parfois comment mes amies font pour me supporter. Sous ma façade de fille gentille et agréable, je suis méchante, intraitable. Plus je connais, plus je mords. Ou plus je montre que je mords. Et oui, en disant cela, je ne me fais que plus détester... Quand les sentiments sont établis, je n'ai plus la crainte de perdre ce que j'avais mis du temps à acquérir. Et si je perds quand même, ça ne me fera pas tomber non plus. J'ai besoin de nouveauté, de changement... Pas forcément pour tout, mais pour beaucoup de choses...
Mais comme le commun des mortels, j'ai mes secrets, et même mes complexes... Sauf que mes complexes ont une raison d'être. Je ne complexe pas sur des choses débiles. Certaines choses chez moi sont étranges... Evidemment, je ne vous dirai pas quoi. Je peux confier beaucoup de choses à un public virtuel, mais pas toute mon initimité.
Sous mes aspects "philosophes", je suis aussi folle. Mais folle, dans le sens "déjantée". Je peux rire très facilement, lancer des blagues totalement connes... C'est probablement pour évacuer toute cette tension, tous ces sentiments... Double-personnalité, je ne sais pas. En tout cas, il est indéniable que je suis très complexe. J'ai l'impression d'être fausse, en jouant à rire bêtement. Mais je ne ris pas que pour me cacher, je ris aussi parce que j'ai des images à conserver différentes selon les personnes que je côtoie. Mon vrai moi, c'est ici.
Les blagues totalement connes, oh oui, j'en suis une grande adepte... J'aime bien jouer au power ranger rouge sur les forums, en balançant des "XD" partout, pour plaire aux gens. Bah ouais, pascqu'il faut bien se faire apprécier quand même. Il y a des gens, une minorité mais il y en a, de qui j'ai envie de me faire apprécier... Parce que je m'intéresse aux gens, quand bien même je n'aime pas l'Homme. Il est intéressant de voir la complexité de certains. Mais je me contrefiche de beaaaaucoup de monde. Il serait prétentieux et infondé de dire que je n'aime personne non plus... Même si j'aime bien le dire, c'est amusant... JE N'AIME PERSONNE.
Tchou, la populace.

# Posté le vendredi 25 avril 2008 06:18