Thèse du jour :
La rentrée
Comme vous le constaterez, je fais preuve d'une imagination extrême pour mes thèses. Je dois avouer que je n'ai que peu de temps devant moi, peu d'inspiration, peu d'envies, et aussi peu de lecteurs d'ailleurs haha. Mais bon, peu m'importe.
La rentrée. Je la désirais ardemment. J'en avais fondé tant d'espoirs. Espoirs qui ne se sont pas "effondrés"... Mais un peu atténués. Il fallait s'y attendre, c'est vrai. Mais j'ai encore du temps devant moi.
Je souhaitais surtout rencontrer des personnes avec qui j'étais susceptible de m'entendre. Mais à part ceux que je connaissais, et bien... presque le néant. Bien sûr, j'ai rencontré des personnes que j'apprécie déjà beaucoup. Mais le premier jour... je l'ai passé toute esseulée.
La rentrée, un nouveau départ, un nouveau commencement. Un éloignement, un rapprochement. Eloignement, des anciennes connaissances. Rapprochement, d'un monde qui nous correspond plus. Tout passe vite... Je suis en quête, toujours. Mais je puis me contenter de ce que j'ai encore un peu. Qu'est-ce que j'attends, là, tout de suite, maintenant ? Je ne sais pas. C'est assez angoissant, de ne pas le savoir. Que les gens se métamorphosent autour de moi ? Suis-je si précoce, pour être si seule ?
Rentrée = excitation. Je ne puis en dire davantage. Je vais bien. Tout ça me plaît.
Pensée du jour :
J'aurais aimé être orpheline. Au moins de mère. Je n'ai vraiment pas besoin d'elle. Surtout pas pour qu'elle m'emmène encore voir des psy, auxquels je ne crois pas. Les psy, c'est bien pour les gens trop faibles. Je n'ai pas besoin d'elle pour m'accuser encore de maltraiter mon frère, de m'assurer que j'ai une souffrance inconsciente à l'intérieur de moi. Inconsciente ? Tu parles.
Ma mère a simplement une utilité matérielle. Fringues, bouquins.
Je ne dis pas que je la déteste. Je dis juste que je ne la supporte pas, elle et son obsession de comprendre les autres... Mais elle n'y arrive pas avec moi, s'en lamente elle-même. Moi, ça me remplit juste d'une satisfaction sadique.
Pour répondre à une lectrice, qui se reconnaîtra : je suis dure, certes. Mais réaliste. Comme déjà écrit, je ne la déteste pas. Je l'aime, parce que c'est ma mère. J'ai peut-être un peu exagéré, sous le coup de la colère, mais je ne modifierai pas mes textes. Je le pense toujours. ^^
Vie du jour :
Je vais aller, pour changer, à la médiathèque. Vive moi.
Et de la nuit :
Vous m'en voyez navrée, mais je ne sais plus. MUHAHA.