La nuit est propice. - Divinescente pyurie.

La nuit est propice. - Divinescente pyurie.
Je dirai qu'en effet, la nuit est propice aux articles inspirés.
Seulement, cette phrase-ci et la précédente seront les seules de l'article à avoir été écrites la nuit, puisque je continuerai demain matin.

***

Donc, cet article sera-t-il un article inspiré ? Car en effet, nous sommes le matin, je dirai même plus, le midi. A mon grand désarroi (?), l'inspiration me vient plus aisément à la nuit tombée, lorsque tout est silence, ou qu'une musique mélancolique berce mes oreilles... Il est bien plus facile d'écrire seul, lorsque nul n'est en mesure de nous déranger, sans aucun bruit parasite, éclairé d'une simple lampe de chevet, assis confortablement dans un lit avec son bien-aimé ordinateur sur les genoux. Peut-être qu'en décrivant cette ô combien enviable situation, je tente de me mettre dans le bain ? Parce que j'en ai besoin, de facilité. Ecrire... cela m'est moins facile qu'à l'ordinaire. Dépeindre ma souffrance est bien plus aisé que dépeindre du bonheur. Or, je ne souffre pas, en ce moment, ou les souffrances que je peux ressentir sont tellement liées à mon bonheur que je n'y puis faire attention. J'ai toujours eu le besoin d'extérioriser mes misérables états d'âme, de les donner en pâture à qui voudra les bouffer, en m'étalant dans ces pseudo-malheurs. Tandis que, si je me sens heureuse, je n'ai plus envie, je ne peux plus me plaindre comme je sais si bien le faire, je préfère m'engoncer dans ce sentiment de plénitude en le vivant, ou en me confiant à un simple papier, plutôt que le relater à mon public anonyme. J'ai été moins habituée à décrire le bonheur : c'est la première fois que j'ai l'impression de le ressentir. Je crois que j'ai un grand besoin de mes souffrances, je les protège jalousement, mais je peux bien les délaisser quelque peu pour la fièvre des sentiments, cette béatitude ponctuelle et à la fois filée qui réussit si bien à me détourner de mes idéaux... Mais qui est en même temps la consécration de mes désirs. J'aime mes souffrances, même si je tends à les balancer au loin, et, me songeant heureuse, je ne peux pas haïr ce bonheur niais. Oui oui, pour m'étendre sur le sujet, j'adule mes souffrances et les entretient, car il n'y a rien de plus plaisant, qui me cause le plus de fierté que de me savoir mal heureuse, désespérée, me vautrant dans des abysses rêvées de conscience mortuaire. Toutefois, le bonheur, plus rare sans doute, est aussi plus envahissant pour moi, alors je me vois dans l'obligation de mettre pour un temps de côté ces belles désillusions et de me métamorphoser en candide jeune demoiselle énamourée. C'est embêtant pour mon petit ego, mais finalement ne me pose guère de problèmes, car, comme ressassé au-dessus, c'est ce que j'ai toujours voulu. Tout cela est bien paradoxal. Ohoh, c'est que j'aime à me sentir paradoxale, une fois encore cela ne fait qu'alimenter mon délicat égotisme... que je pourrais actuellement définir comme atrophié. Je tourne en rond, n'est-ce pas ? J'aimerais bien faire d'autres thèses qui se veulent intelligentes, mais elles devraient traiter de sujets qui ne me concernent pas en ce moment, centrée que je suis sur mon petit amour... J'y parviendrai sans doute, plus tard, j'ai bien réussi à écrire ce paraphe, après avoir, pendant un laps de temps assez étendu, été en panne sèche. Ceci est donc l'article inspiré (j'ai réussi, quel exploit !) que vous attendiez tous. Ou pas. Et je sens que je pourrais continuer longtemps... Considérons cet interlude comme un discours comparant malheur et bonheur, ou devrais-je dire mon malheur et mon bonheur, parce que, si mon ego est atrophié, il ne l'est que pour une seule personne, et est toujours bien présent.



*Je prends un plaisir particulier, parfois, à inventer des mots pour parer à notre peu mais pourtant lacunaire si belle langue, ou à utiliser des mots dont j'aime la forme mais sans rapport avec le sens originel de la phrase. Et oui, la première phrase de cette parenthèse était uniquement destinée à placer le mot "lacunaire", car en fin de compte, nous savons tous que le français est immensément riche.*



[photo : Evgeniy Shaman]

# Posté le samedi 25 avril 2009 16:06

Modifié le dimanche 26 avril 2009 08:12

Pretty pretty freaky life. (catacombes de l'oubli)

Pretty pretty freaky life. (catacombes de l'oubli)
Je plane,

Je planais, je planerai. Planer et voguer sur des hémisphères de délicates passions, de tendres euphories, de subtiles amours, d'ardents hymens, de douces hystéries. Abusée par la beauté de ces rares moments. Préciosité. Je me languis d'un corps. Pas que. Les rencontres miroitantes et sublimes de nos lèvres, de nos mains, de toutes nos parcelles de peau jusqu'alors vierges de caresses. Le sentiment de s'être éloignée des innocences et de s'immerger dans des affres tentaculaires délicieuses de plaisirs charnels -commencement. Mais lui. Lui. Ne parler que d'un corps et de découvertes serait blasphémer. Parlons de son être, de sa personne, parlons enfin de mon dulciné, soyons communs et n'ayons plus pour ambition que de transcrire des sentiments et des états. Faisons de l'amour une gloire, un poème, une ode, un panégyrique, une hirsute Vénus, une vaseuse pandémie non-obsolète, une tirade primaire, une orgie syphilitique, un ensemble de mots qui ne veulent rien/qui veulent tout dire. Lyrisme malsain, désordre énamouré. Savant mélange de douleurs et d'extases. "Attendre quelque chose". "Je crois que je t'aime". Ta bouche, douce, d'une mollesse rude. Tes yeux, tes longs cils de fille. Tes mains qui m'étreignent. Enfin, quoi, je n'irai pas aux détails mais toi, quoi. Tout le reste. Ton coeur aussi, qui bat pour moi. Ton âme, disons esprit pour ne pas que l'on s'insurge. Que dire, que dire. Serais-je de nouveau en panne ? Je regorge de mots mais ils ne sont pas pour tous. Et trop de niaiseries publiques ne me siéent pas.

Voilà.
I am Alice in Wonderland. --> image : Ray Caesar.




# Posté le mercredi 20 mai 2009 16:08

Modifié le jeudi 21 mai 2009 10:47

Jalousie

Thèse du jour :
La jalousie

Je suis intimement persuadée que plus personne ne croyait à ma capacité d'écrire mes thèses. Enfin, bon, "thèse" c'est vraiment un mot prétentieux pour qualifier mes pseudo-réflexions, il vaudrait mieux écrire simplement "sujet", mais j'ai commencé ainsi, je continue ainsi. Qui sait si je ne me lancerai pas dans de grands travaux bloguiens un de ces jours.
Mais bref, revenons au sujet. La jalousie, sujet qui me concerne directement, et beaucoup, dans ma vie actuelle, c'est ce qui m'a décidé à en faire un texte. En effet, je suis une jeune fille excessivement jalouse et possessive -puisque la jalousie est la conséquence d'une possessivité hyperbolique... Et non pas d'un manque de confiance. Bon, certes, ça peut être le cas. Mais à mon stade et de manière plus générale, je considère plutôt la jalousie comme une réaction primaire et instinctive, telle la mère qui protège son petit du féroce prédateur. On en devient impulsif, acariâtre, on peut avoir des réactions totalement exagérées mais incontrôlables face à celui ou celle qu'on considère comme "dangereux", "ennemi", "rival", etc.
Mais il est certain que trop de jalousie est néfaste. Cela instaure un climat tendu, des reproches de manque de confiance, des mots qui s'enflamment à partir de rien... Alors oui, la confiance dans tout ça ? Dure, très dure à accorder. Mais on se doit pourtant de l'accorder à certains êtres... et même lorsqu'on la croit acquise, même lorsqu'on la veut acquise, inébranlable, on ne peut pas s'empêcher de douter -bien entendu, l'intensité de la jalousie est relative à l'individu. Pourquoi, en ce cas, douter ? Pourquoi ne pas pouvoir s'empêcher d'avoir peur, pourquoi vouloir garder précieusement l'être dans son giron, tel un objet qui nous appartient, qu'on a une terreur absolue d'égarer, tel un trésor qu'on doit être le seul à connaître, à pouvoir toucher, admirer ? Si la confiance est acquise, si on ne veut pas, ne peut pas décemment douter de l'autre, alors comment expliquer cette jalousie qui ronge jusqu'à parfois, en devenir malade, autrement que par un comportement animal et dénué de réflexion, dénué de légitimité ? Mais avouons-le. Il y a toujours le tiraillant doute, il y a toujours l'insupportable voix, intraitable, inoubliable, dont on crève de honte, qui chuchote en nous : "un jour, tout sera fini, un jour, peut-être qu'il partira avant que toi tu ne partes, qui sait". Et même en sachant pertinemment, en se basant sur du rationnel, que ce moment si craint n'est pas encore arrivé, cette voix perdure.
J'ajouterai que la virulence de mon jeune âge, des passions très éphémères et d'autant plus ardentes, envahissantes, que tout un chacun peut envisager car les ayant déjà lues dans des romans ou chez les poètes, joue sans doute un rôle ici. Sans doute, j'apprendrai à me contrôler. D'ailleurs, j'essaie. J'essaie de m'améliorer, car de tels excès peuvent vite devenir insupportables et qui sait, causer notre perte à long terme, je me navre la première tout en me comprenant. Et il me semble que, même si ça ne se ressent pas, je peux m'améliorer. Mais j'ai de violentes rechutes, des larmes, des rages qui peuvent paraître pathétiques, je m'en rends bien compte, surtout qu'elles sont imméritées... et ces idées, ces conjectures qui se mêlent dans mon esprit me révulsent tellement, je me comprends tellement tout en haïssant mes emportements. J'en viens à éprouver une haine vivace, irrationnelle envers des gens que je ne connais pas, ou que je ne devrais pas haïr, mais, si l'on en croit le vieux et stupide dicton "les amis de mes amis sont mes amis" (enfin, "amis"...) que je devrais apprécier et que je voudrais apprécier, auxquels j'aimerais m'intéresser, soucieuse de tout connaître.
Tout comme j'aime vivre de passions, j'aimerais tout de même réussir à évoluer pour que ces passions soient "saines, équilibrées", pour réutiliser mes propres mots. J'aimerais connaître la tranquillité de la réciprocité sans doutes tremblants... et si parfois, j'y arrive, je caractériserais mon actuel par une balance, qui tangue d'un côté et de l'autre, mais de manières différentes, qui cassent la mesure limpide, et puis, ne dit-on pas que "La mesure de l'amour, c'est d'aimer sans mesure" ? Enfin, sans mesure, mais sans trop de jalousie aussi, c'est mieux.

Pensée du jour :

PUTA*N j'ai réussi à écrire un article ! Bien ! Et sans qu'on me le réclame ! Et peu de temps après un autre ! Je m'aime.

Vie du jour :

Dimanche = journée végétative, ce n'est pas nouveau. Mais ma végétation tant attendue est pourtant troublée, je dois aller au restaurant... que la vie est dure. Haha.

Et de la nuit :

J'ai dormi sept heures pour cause de blablatages assidus avec mon bien-aimé, et pourtant me sens en forme, youpiii !

*image : Vecona*

Jalousie

# Posté le dimanche 24 mai 2009 06:22

Modifié le dimanche 26 juillet 2009 08:11

A venir. -venu.

A venir. -venu.
C'était l'article "à venir", et ben, "il est venu". Il le fallait. Au moins pour mettre cette photo en ligne.
Donc, que dire.
Ce n'est pas que je n'ai pas envie d'écrire, c'est que je ne sais pas de quoi parler. Moi, c'est un bon sujet, mais il me faudrait une ouverture, un vrai sujet sur lequel je puisse broder en me citant en exemple et en racontant ma vie fantastique. Nous pourrions parler de la masturbation des bonnes soeurs ou de la longueur du pénis d'une limace, mais bon, on va éviter (je donne de plus en plus, en public, dans l'humour de merde, huhu)...
Je suis en vacances, en proie à un ennui mortel, insomniaque ou lessivée, négligée, amoureuse, en rut, impatiente, liseuse de nouvelles russes. Aucun rapport, je sais. Je n'ai plus vraiment envie de raconter ma vie à qui mieux mieux, mais plutôt de développer des sujets précis. Le temps que je trouve le courage d'écrire un bel article, et surtout un beau sujet un peu intelligent, je reviendrai pour combler vos attentes, mes doux agneaux.
Pour vous occuper, je vous conseille d'écouter les groupes suivants : Queen Adreena, Clair Obscur, The Other Colors, et... huuum... ça ira comme ça. Ca me donne l'idée brillante de parler musique. Mais non.
Je tenterai sous peu d'écrire quelque chose de mieux que ça.


[photo : modèle Amélie F., par Amélie N. --> ici.]

# Posté le dimanche 14 juin 2009 14:06

Modifié le jeudi 25 juin 2009 10:57

Amitié (suite sans vraiment en être une, nouvelles idées, développement, déviations et doutes)

Thèse du jour :
L'amitié

L'amitié. Concept pourri, usé jusqu'à la corde. Qui, encore aujourd'hui, saurait définir l'amitié correctement ? Pas moi, sans nul doute, et pourtant j'avais envie, peut-être même besoin de m'y intéresser.
Aujourd'hui, n'importe qui est l'ami de tout le monde. Des dizaines de personnes, peut-être, pourraient dire de moi "c'est une amie". Mais réfléchissons un peu. Qu'est-ce qu'un ami ? Vous allez me dire "c'est quelqu'un qui nous comprend, qui nous ressemble, qui est là pour nous, qui compte pour nous". C'est facile, comme définition, c'est à la fois large et restreint, à la fois compréhensible et incompréhensible. Parce que même en donnant cette définition, on ne peut pas dire de beaucoup de gens qu'ils sont nos amis, et cette définition est trop commune pour être exacte. Y a-t-il tant de gens dans votre entourage qui tiennent autant à vous qu'ils veulent bien le dire, au point d'établir une amitié fusionnelle, quelque chose d'extrêmement fort, sans rien de faux, mais qui se dégage, cela va sans dire, de l'amour ? Il est si simple de dire "je t'aime" à ceux qu'on côtoie tous les jours, en croyant qu'on les adore, alors que c'est très fictif, hypocrite. Il est si simple d'oublier rapidement quelqu'un qu'on considère comme son ami. Les gens qui savent estimer l'amitié sont, je pense, rares. Ceux qui veulent l'estimer la savent rare également, ont donc peu ou pas d'amis, mais j'ai l'impression qu'il y a tout de même quelques erreurs. On me dit "le concept de meilleur ami, je n'y crois pas, parce que je suis tellement proche de mes amis que si j'avais des meilleurs amis, ce serait mes amants". En ce cas, considérons que les amis en question sont les meilleurs amis. En ce cas, considérons que les amis n'en sont pas réellement. Donc, que les meilleurs amis sont les seuls véritables, et qu'ils sont donc placés au plus haut dans le palmarès des relations. Ainsi, le concept "meilleur ami" n'existe pas parce qu'il n'y a "que" des amis, des véritables amis, et des "faux". Ca peut aussi être un seul véritable ami, bien sûr, et ce n'est donc pas le meilleur, c'est le seul. L'amitié est donc quelque chose de très fort, mais qui, à mes yeux, se distingue largement de l'amour. Pour faire simple, admettons que le concept "meilleur ami" existe. Si on n'y croit pas, et que l'on considère qu'avoir un meilleur ami c'est être amoureux de lui -il y aurait en ce cas beaucoup de gays et de lesbiennes refoulé(e)s-, comment expliquer que certaines (même rares) personnes aient réellement un meilleur ami sans être amoureux de lui ? Je trouve cette manière de penser réductrice, car c'est remettre en cause les affinités sexuelles de quelques milliards de personnes, et aussi nier toute possibilité que quelques-uns sachent estimer l'amitié à sa juste valeur. Il arrive, il est vrai, qu'un meilleur ami finisse par se muter en amant, mais c'est loin d'être toujours le cas, a fortiori quand c'est une relation d'amitié femme/femme-homme/homme. Bon, enlevons à présent la dénomination "meilleur ami", et revenons-en à "ami". Peut-être l'explication des amitiés mutant en amour se tient-elle dans la conjecture qu'on a cru à une amitié alors que c'était un peu ça, mais avec quelque chose en plus, quelque chose de différent, qu'on n'a pas su identifier, qu'on n'a pas su connaître. Et dans le sens inverse, un amour mutant en amitié, même si c'est relativement inhabituel, est peut-être une amitié "simple" qu'on a surestimée. C'est peut-être idéaliste, mais ça me semble plausible. Car considérer que l'amour est une amitié évoluée, je trouve ça également réducteur. Il ne fait aucun doute qu'il y a une distinction. Mais il est difficile de mettre le doigt dessus. Il y a une distinction parce que, si on a plusieurs amis, pourquoi est-on tombé amoureux d'untel et pas d'un autre ? Pur hasard de la fréquence de conversation ? Réducteur. Et il y a beaucoup de cas particuliers que je pourrais citer, une personne qui en aime une autre sans la considérer d'abord comme une amie, par exemple -en admettant bien sûr qu'on a là du véritable amour et pas seulement un "coup de foudre" idiot. Si je devais parler de moi, je dirais que oui, j'en suis venue à considérer celui que j'aime comme un ami avant de l'aimer/me rendre compte que je l'aimais, mais c'était... la première fois sans doute, qu'ayant réfléchi à la signification du mot "ami", j'étais capable de considérer quelqu'un comme tel, ça ne peut donc servir d'argument au parti adverse, puisque dès lors l'intéressé était sur un piédestal et l'aboutissement n'a alors rien d'étonnant. Alors est-ce une enjolivure de jeune fille niaise ? Peut-être. Mais à bien y réfléchir, je n'en suis pas certaine.
Je crains, toutefois, que même en sachant ce qu'est l'amitié, on puisse parfois se tromper et se penser très proche de gens, tandis que l'un ne voit pas l'autre avec la même importance que l'autre voit l'un. Je suis mal placée pour en juger, seulement, c'est parfois le sentiment que j'ai en observant. C'est aussi peut-être ce qui me rebute dans l'amitié, ne pas pouvoir s'assurer vraiment de la réciprocité. Ca me pousse encore plus à parler de gens que j'apprécie, auxquels je tiens, mais pas d'amis.

Je suis convaincue que je pourrais davantage développer, mais je radoterais, et puis j'ignore si mon esprit a totalement, déjà, démêlé les noeuds complexes de l'amitié, de l'amour et de leurs rapports.

L'amitié est exploitée à toute force et n'a plus guère de valeur.
Personnellement, je n'ai pas d'amis.

Pensée du jour :
Cet article craint. Mais je ne le pense pas tout à fait.

Vie du jour :
Je sors d'un exil amoureux avec mon cher et tendre, on doit se réhabituer à vivre, ou à ne pas vivre (lequel est correct ?), c'est dur.

Et de la nuit :
Euh.


*image : Francesca, petite soeur de Georgia, compagne lycéenne*


Amitié (suite sans vraiment en être une, nouvelles idées, développement, déviations et doutes)

# Posté le samedi 25 juillet 2009 13:10

Modifié le dimanche 26 juillet 2009 08:11